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24 juin 2021
Médiathèque Carrières

Intermines
C'est quoi l'emploi demain ?

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★ Ça s’en va et ça revient : l’essor des salariés « boomerang » !

★ Quelles sont les aspirations professionnelles des 18-30 ans ?

Manuelle Malot dirige l’EDHEC NewGen Talent Centre, un centre d’expertise sur les aspirations professionnelles et les comportements des nouvelles générations de talents

 

La première c’est de continuer à se former et à se développer. Time la résumait dans un titre : Ne me managez pas, développez-moi. Aujourd’hui, alors qu’on parle moins de métiers que de compétences, qu’on sait qu’on changera de job plusieurs fois, le premier objectif de carrière des jeunes en sortant d’école est de rester employable, de continuer à acquérir des compétences techniques et comportementales.

Deuxième aspiration : ne pas s’ennuyer, trouver de la diversité dans les missions confiées. La génération des quinquas restait environ 36 mois dans le premier poste. Celle des quadras 27 mois. Aujourd'hui, c'est 22 mois. Ce n’est pas que le syndrome déceptif arrive plus vite, c’est que le champ des possibles est plus large. Pour un jeune, occuper un poste pendant trois ans   - plus de 10 % de la durée de sa vie - est irréaliste. Cette génération ne veut ni s’ennuyer ni n’occuper qu’une seule mission : elle veut une succession de projets et de missions plutôt qu’une longue carrière. Elle ne se projette pas dans une entreprise à long terme

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Ça s’en va et ça revient : l’essor des salariés « boomerang » !

Isabelle Dezaniaux Isabelle Dezaniaux - DRH, Auteure pour les "cahiers du DRH".  

Confrontées à la multiplicité des carrières disparates et à une pénurie de talents, certaines entreprises décident de réembaucher d’anciens collaborateurs….

Quels sont les principaux bénéfices de cette pratique, et comment faire pour que ce pari soit gagnant ?

Hier bannie, la pratique de retour de salariés au sein des entités qu’ils ont quitté, s’installe en France.

Jusqu’à peu, l’entreprise vivait le départ d’un collaborateur comme un échec, voire un manque de loyauté envers celle qui lui avait permis de développer ses savoirs faire et soft skills[1] : le salarié démissionnaire allait ainsi faire profiter une autre organisation d’une expérience acquise en son sein. L’affectif, de manière consciente ou inconsciente, prenant alors le pas, le come-back de l’intéressé n’était pas un scenario envisageable.

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